Certes, l’année 2009 ne s’annonce pas sous les meilleures auspices. Et bien ce n’est pas une raison pour mollir, au contraire. Soyons imaginatifs, novateurs, créatifs, et même, pourquoi pas, mélangeons les genres, secouons les conventions, naviguons à contre-courant… On verra bien le résultat.
Y’a des journalistes vraiment qui exagèrent ! Prenez par exemple ce journal : « La Dordogne Libre ». Sous couvert d’une rubrique pseudo-historique titrée « ALMANACH », il ressort et publie des vieilles infos d’il y a 25 et 50 ans. Or, certaines ont manifestement pour but de porter atteinte à la réputation de personnes même lorsqu’il y a prescription.
Dans l’exemple ci-dessus (cliquer sur l’image pour l’agrandir), ce torchon s’attaque ignominieusement à un enseignant intègre ! Personnellement, je trouve ça dégueulasse. Aussi je lance une pétition solennelle.
Je vous encourage à envoyer une carte postale avec ces simples mots :
« Halte à la presse poubelle ! » Référence : La Dordogne Libre – Mardi 27 mai 2008
Envoyez la carte à l’adresse suivante : Ministère de l’Education Nationale - 110 rue de Grenelle75007 PARIS
Une musique gorgée de soleil et de rythmes endiablés : tel est le programme de Stringendo pour son concert du 7 décembre prochain à 15:00, à la salle Bouvier, au 1er étage de l’Hôtel Carnavalet. On aura l’occasion de découvrir des “musiques du sud” de Piazzolla, Jobim, Ginastera… avec Guillaume Hodeau au bandonéon à l’accordéon et à l’accordina.
Musée Carnavalet, 23 rue de Sévigné, Paris 3ème - Métro : Saint-Paul, ligne 1, ou Chemin vert, ligne 8 - Bus : 29, 69, 76, 96 - Parking : place Baudoyer (Mairie du 4ème arr.) ou place de l’Hôtel de Ville (Mairie du 1er arr.)
Avec l’entrée au concert (18 et 13 euros), l’accès aux collections permanentes du Musée est libre et ça vaut le coup d’œil. Attention : la salle Bouvier est petite et une réservation (par retour d’email : centuri@noos.fr) est vivement conseillée.
Nous, on y sera et on se fera un plaisir, après le concert (avant, il est trop parano pour qu’on puisse lui causer normalement) de vous présenter le chef, Jean Thorel. Mais si vous êtes impatient, vous pouvez toujours jeter un oeil sur son site.
Dénichée sur les bons conseils du propriétaire du nouveau restaurant, le Biouti, qui vient de s’ouvrir à deux pas de la maison, cette petite vidéo montrant Montlignon en images, réalisée par Michel Martinet reflète bien l’esprit de notre village et permet de comprendre pourquoi les Montlignonnais y sont tellement attachés. Et puis vous aurez des nouvelles de Musset, Hugo, Eluard, Mistinguett… que vous devez déjà un peu connaître puisque vous avez lu : “Ils ont tant aimé… .”
Donc, si vos pas vous conduisent vers Montlignon, arrêtez n’importe quel passant dans la rue, demandez lui le chemin du Lavoir, du Bûcher ou du Château de la Chasse, arpentez les rues nez au vent puis allez déjeuner ou dîner selon l’heure au Biouti. Rien ne vous empêche de sonner à la maison pour prendre un dernier café, “arrosé ou pas, c’est le même prix, car ici on n’est pas des voleurs !” (private joke que quelques intimes connaissent déjà).
“Notre” député, Claude Bodin, n’est pas content du mode de fonctionnement de Val-et-Forêt, à l’instar de son patron Francis Delattre dont il fut le chef de cabinet. Aussi a-t-il déposé une proposition de loi visant à imposer une représentation des communes proportionnelle au nombre d’habitants.
“- Ne pensez-vous pas que cette mesure puisse désavantager les petites communes ? - Bien au contraire…” (voir l\’intégralité de l\’interview de Claude Bodin)
Là, il se moque du monde. On peine à imaginer que le Maire de la plus petite commune de Val-et-Forêt puisse accéder à la présidence de la Communauté si sa représentativité est limitée à proportion de sa population, soit moins de 3 % dans le cas de Montlignon !
“- Pensez-vous que ce texte ait une chance de figurer à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale ?
-Pas forcément…”. Ouf, on l’a échappé belle…
La proposition de Claude Bodin contient aussi une disposition prévoyant
- que la fonction de président de Communauté soit incompatible avec plus d’un autre mandat électif,
- que les Députés et Conseillers généraux (Tiens ? Pourquoi pas les Sénateurs et les Conseillers régionaux ?) siègent de droit au Conseil de communauté, s’ils ne sont pas eux-mêmes élus municipaux (Rappelons que Claude Bodin, candidat aux municipales à Eaubonne, a été battu). Autrement dit, je rate la grande porte, je rentre par la petite.
Ce qui aurait été politiquement juste, et sympa, c’est que Claude Bodin, avant de déposer sa proposition de loi, en fasse parvenir le projet à tous les élus municipaux de sa circonscription afin qu’ils en aient connaissance, puissent en débattre. et informer la population. Mais il est encore temps…
Un Conseil municipal géant (commun à 75 communes du nord de l’Ile-de-France dont les élus et les habitants protestent contre les vols de nuit des avions-cargo sur la plate-forme de Roissy-Charles De Gaulle) c’est assez inhabituel. Mais franchement, Jean-Claude, Odile et moi, les 3 élus de Montlignon présents aux côtés de 2 habitants courageux, dont l’inévitable Luc, (et les autres, qu’est-ce qu’ils foutent le samedi matin ?), on s’est bien marrés : ils brandissaient notre banderole le plus haut possible pour faire plaisir à notre Maire et moi je prenais les photos.
Toute la presse était là et les journalistes donnaient l’impression de bien se marrer aussi. Autant d’écharpes tricolores en si peu de mètres carré, ça avait l’air de les étonner.
J’ai été longuement interviewé par I-télé, LCI et RTL auxquels j’ai tenu 3 fois le même discours. Depuis que je suis rentré à la maison je zappe d’une station à l’autre mais manifestement j’ai été squeezé au montage : pas le moindre petit écho de ma petite personne. Heureusement, nos stars, Yannick, Hugues et Jean-Pierre, respectivement député, sénateur et conseiller général, ont réussi leur show et on les voit et entend sur toutes les ondes.
Bref, l’impact médiatique est atteint. Quant à son efficacité, on verra ? En tous cas, pour notre première manif depuis mai 68, Jean-Claude et moi (Ne parlons pas d’Odile qui n’était même pas née à l’époque) nous étions plutôt satisfaits. Et puis, ce coup-ci, au moins, on était du même bord.
Au chantier depuis février, Tiliae est désormais doté d’un moteur neuf qui est moins bruyant et qui ne fume pas, ce qui le distingue de son prédécesseur. La mise à l’eau s’est effectuée samedi dernier. Cinq tonnes suspendues dans les airs, tenues par deux sangles au bout d’une grue… ça fait peur ! Mais tout s’est bien passé et Tiliae a retrouvé sa place (n° 189) dans le port de Vannes ainsi que quelques amis : Ocelot, El Djin, Estrella, Samy-Jo, Sapiol, M’Elodie et quelques autres, et piaffe d’impatience en imaginant les prochaines navigation de conserve.